Quatre jours à Bir

lundi 22 mars 2010

Nous revenons d'une fin de semaine de quatre jours à Bir, lieu de monastères et de repos. C'est bien de sortir de la famille et du travail. C'est agréable de se retrouver à l'hôtel dans une grande chambre avec salle de bain complète et de l'eau chaude au moins deux jours sur les quatre. Nous sommes d'abord allés dans une nonnerie (un couvent si vous préférez) rencontrer une Anglaise devenue nonne et fondatrice de ce lieu pour jeunes filles qui veulent consacrer leur vie à prier. Une femme resplendissante et ouverte. «Pour ne pas être naifs, nous devons reconnaître, c'est la religieuse qui le dit, que plusieurs entrent au monastère parce que les options qui s'offrent aux femmes ici ne sont pas nombreuses.» Elles se marient ou alors elles entrent en religion. Si elles se marient, elles vont vivre chez la belle-famille. Elles font tout pour entretenir la maison et tous ses habitants. Les relations avec la belle-famille ne sont pas toujours faciles. Certaines femmes (si elles sont pauvres) ont deux ou trois maris dans la même maison, à la conditions que ce soit des frères. Ça permet d'assurer les soins des hommes de la famille. Dans une famille riche, c'est le contraire. Les hommes ont plusieurs femmes. Ces coutumes sont dans la tradition non écrites des Tibétains.

Il faut dire qu'environ 20 % de la population se fait moine chez les hommes. C'est une moindre proportion chez les femmes. Alors des robes rouges, il y en a partout.

Cette même fin de semaine, nous avons aussi visité A Center for Study of Classical Indian Wisdom (Le Deer Park Institute) , le Sherabling Monastery, où des enfants de pas plus de 7 ou 8 ans portent déjà la robe et sont éduqués là sans presque jamais plus revoir leur famille. C'est souvent pour les familles une bouche de moins a nourrir.

Finalement, nous avons marché dans une très belle forêt de pins. C'était très beau.

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